L'objectif du premier jour était simple : se rendre via Iffendic (chez mes grands parents) à l'aéroport de Dinard duquel partent les vols Ryanair, et prendre l'avion en direction de London Stansted.
Le destin, qui est un petit margoulin, devait sans doute trouver amusant de me voir angoisser et décida de mettre sur mon chemin :
- un bouchon monstrueux sur l'autoroute (trois quarts d'heure d'arrêt suite à un hélicoptère posé sur la voie)
- la compétition cycliste du tour de Bretagne (occasionant de nombreuses et aléatoires déviations)
- Nicole et Gaëlle qui voulaient absolument faire le tour des nouvelles plantations dans le jardin.
C'est ainsi dans un état proche de la névrose fébrile que j'arrivai à l'aéroport, où j'eus la joie de rejoindre Pierre-Yves qui se trouvait dans un état de stress encore plus avancé que le mien, notamment parce qu'il n'avait pas imprimé le bon document et s'était fait sucrer quarante euros par Ryanair pour une impression A4.
Enfin, nous laissons nos familles éplorées (les miens étaient partis visiter la ville, parents indignes) en entrant dans la salle d'embarquement. Le personnel de l'aéroport put vérifier que nous n'étions pas d'affreux terroristes prévoyant d'attaquer les hotesses à grand coups de coupe-ongle.
Peu après, on était dans l'avion.
Le vol fut plutôt intense, d'une parce que Pierre-Yves n'avait jamais pris l'avion et qu'il faut quand même le dire, c'est trop cool de prendre l'avion, et de deux parce que le pilote avait confondu le mot "aterrissage" avec "écrabouillage sur le sol suivi de petits rebonds".
Par la suite, on a réussi à récupérer nos bagages, trouver des sous, prendre nos billets et ne pas se tromper de quai ni de gare. L'Angleterre, qui du ciel ressemblait à une grosse Vendée en mieux organisé et avec plus de champs de colza continuait à ressembler véritablement à la Vendée vue du train, si l'on passe outre les zones industrielles désaffectées. Le train est même passé devant une reconstituion médiévale qui faisait étrangement penser au Puy du Fou...
Et enfin, parce que quand même, ça se passait trop bien, on fait connaissance en arrivant à la gare d'une certaine particularité du métro londonien... Il est toujours en travaux, par morceaux, le week-end. Le morceau étant en l'occurence le bout de ligne crucial qui nous permettait de rejoindre nos lignes respectives (sur la Circle). Ayant tous deux recherché des chemins alternatifs, nous nous séparons, et je finirais par arriver, dans la nuit, sur le chemin bordant le parc qui me mène à Thurleigh Road, où je rencontrai la soeur de ma propriétaire.

Un blog =D o/
ReplyDeleteBon maintenant que j'ai lu je peux commenter.
ReplyDeleteLe métro londonien fait des trucs rigolos oui, quand j'y étais avec mes parents, une fois on s'est retrouvés dans la dernière rame du métro. Ok, jusque là pas de problème, sauf que le quai était trop court pour contenir tout le métro, donc on s'est retrouvé face à un mur, donc on a raté l'arrêt -_-'.
Ah, et aussi cette nuit j'ai rêvé que j'étais dans un avion qui devait atterrir de toute urgence au milieu d'une place avec des voitures qui circulaient autour. La pilote (oui c'était une femme) s'en sortait, puis on remontait dans l'avion et on redécollait à genre 5 mètres du sol, puis on décidait que c'était ridicule alors on rentrait en roulant sur l'autoroute (avec l'avion). C'était cool ^^.
Oo
ReplyDeleteBen nous c'était un gars, et il s'en sortait pas bien :(